The Driven T.7 : Hard Beat de K. Bromberg

Bonjour à tous !

Le septième tome de la saga Driven est sorti avant-hier, et nous nous approchons de plus en plus de la fin. On pourrait croire que K. Bromberg s’essouffle, mais ce n’est absolument pas le cas ! Et à l’image de l’histoire compliquée de Rylee dans Aced, l’auteure nous livre ici un tome complètement différent et très surprenant. Un grand merci à Hugo New Romance pour l’envoi !

Tanner Thomas, correspondant de guerre à l’étranger, accro à l’adrénaline de son métier revient dans l’arène.Pour surmonter la perte d’un être cher, il concentre toute son énergie à dénicher le prochain scoop. Mais lorsqu’il rencontre sa coéquipière, la superbe photojournaliste, Beaux Croslyn, il perd son objectif de vue –; et prend encore plus de risques. Charriant des secrets qu’elle refuse de révéler, Beaux est loin d’être une femme ordinaire. Elle se rapproche malgré tout de Tanner pour se cacher derrière les étincelles de la passion. Mais lorsque le passé de Beaux commence à mettre leur relation –; et leurs vies –; en danger, Tanner est déterminé à faire éclater la vérité. Quitte à la pourchasser jusqu’aux confins de la terre…

Comme c’est si joliment annoncé dans le synopsis, nous rencontrons Tanner, et à travers ses yeux, Beaux. C’est sa co-équipière, sa photographe de guerre, et elle cache de gros secrets. On se doute de cela dés les premières pages, d’ailleurs, parce que, jusqu’à présent, K. Bromerg proposait toujours un récit à deux voix. Pour la toute première fois, il n’y a que Tanner qui parle. On s’attend donc à une grosse révélation de folie, qui va venir. J’ai eu deux très grosses surprises auxquelles je ne m’attendais pas du tout. L’auteure nous a habitué à un certain type de personnages, et là, j’ai trouvé qu’elle cassait complètement les codes ! Sauf peut-être pour le côté charnel, très présent et très passionné. Très brut aussi, pas comme entre Hawkin et Quilan, qui étaient très joueurs. Un peu comme entre Rylee et Colton au tout début. Ces deux seront, en plus, bien présents dans l’histoire, étant donné que Ry est la confidente de Tanner, puisque c’est sa sœur.

Je dois admettre que ma note est un peu en dessous des précédents, encore une fois, et rejoint celle du deuxième tome de la saga, en fait. Très honnêtement, je ne voyais pas Tanner comme un book-boyfriend, au début. Il m’a donné du fil a retordre. C’est assez simple en fait : le reporter a du faire face à une lourde perte, ce qui semble évident en tant que journaliste de guerre en plein conflit au Moyen-Orient, mais nous permet de nous rappeler que ce ne sont que des humains qui font un travail très dangereux. Des humains avec des besoins, des envies, des sentiments… un cœur ! Mais malgré cela, et le fait que je m’attendais à sa douleur, il est sexiste, au départ.  C’est aussi simple que cela. Alors que plusieurs personnes lui disaient que BJ, ou Beaux pour les intimes, avait un CV de dingue, il n’écoutait pas du tout et la traitait avec beaucoup de mépris, comme une novice a qui l’ont doit tout apprendre ! Bravo la condescendance, et c’est un trait de caractère avec lequel j’ai du mal, tout simplement. Evidemment, les personnages évoluent comme ils savent si bien le faire, et après une centaine de page, le temps de cerner Tanner, c’était mieux, mais ça m’a laissé un petit goût amer. Dommage.

Là, pour le coup, l’auteure nous embarque dans un univers complètement différent qui peut en surprendre plus d’un, également. Etant donné que Tanner est reporter de guerre, on embarque dans un avion pour l’Egypte, la partie très dangereuse, celle en conflit, là où aucun touriste ne s’aventure. Je me l’imaginais près de Gaza, bien qu’elle ne donne pas d’indications spécifiques. Enfin bref, c’est une zone en guerre, où les attentats sont légion, et où l’on peut perdre sa vie d’un moment à l’autre. Cette partie aurait mérité d’être un tout petit peu plus développée, mais elle a déjà pris un gros risque en déplaçant son histoire à l’autre bout du monde, ce qui est franchement intéressant. Parce que du coup, les sujets principaux sont le deuil, la survie, la sur-protection de ceux que l’on aime, c’est comme un diamant brut qui va être travaillé sous nos yeux. Et effectivement, cela permet à l’auteure de nous duper et de nous surprendre.

Moi qui disait dans Sweet Ache que le côté sombre me manquait, j’avais de quoi être satisfaite cette fois-ci, donc ! Il est dur pour un Driven, et K. Bromberg change complètement sa façon de faire, ce qui peut surprendre. Dommage que la douleur de Tanner le transforme parfois en sombre connard, personnellement, je ne trouve pas ça sexy, mais je ne doute pas que d’autres y trouveront le parfait bookboyfriend ! C’est donc parti pour le dernier tome, en juillet, et je suis déjà triste que la fin soit annoncée. J’espère que Zander saura me surprendre, étant donné que l’on connait déjà son histoire d’enfance, mais encore une fois, je fais confiance à l’auteure, et j’ai hâte !

 

driven tome 1 k. bromberg

Chronique du T.1

driven 2 fueled k. bromberg

Chronique du T.2

Driven T.3 Crashed de K. Bromberg

Chronique du T.3

Driven 3.5 Raced K Bromberg

Chronique du T.3.5

Chronique du T.4

Chronique du T.5

Chronique du T.6

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8 réflexions sur “The Driven T.7 : Hard Beat de K. Bromberg

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