Sweetheart de K. Bromberg

Bonjour à tous !

Après avoir découvert la saga Driven, ma toute première New Romance, je suis devenue fan de K. Bromberg. J’étais donc curieuse de découvrir un de ses nouveaux romans, et je dois dire que j’ai passé un excellent moment !

Tout a commencé par une invitation. Au mariage de mon ex-fiancé. J’aurais dû l’ignorer. La mettre à la poubelle. La brûler. Mais je ne l’ai pas fait. Je viendrais accompagnée. Et mon assistante a accidentellement envoyé ma réponse. C’est là qu’entre en scène Hayes Whitley. Mégastar de cinéma. L’homme qui a ravi le coeur de millions de fans. Mais moi, je lui avais donné le mien neuf ans auparavant. C’était mon premier amour. Il était mon tout. Jusqu’au moment où il a pris la tangente pour poursuivre ses rêves sans le moindre au revoir.Lorsqu’il s’est pointé, sortant de nulle part, dix ans plus tard, j’aurais mieux fait de garder mes distances. J’aurais dû rejeter sa proposition de m’accompagner au mariage de mon ex. Je n’aurais jamais dû le laisser m’embrasser. Mais je ne l’ai pas fait. Et maintenant, nous nous retrouvons à nous demander si les morceaux de la vie que nous avons partagée autrefois s’emboîteraient toujours d’une façon ou d’une autre.Un premier amour, ça ne s’oublie pas facilement. La question est de savoir si nous préférons oublier ou si nous prenons du le risque de voir ce qui va se passer ?

Ce que j’avais adoré dans Driven, c’était le côté torturé des personnages et certains tomes carrément sombres. Ici, rien de cela. Nous découvrons simplement une jeune pâtissière adorable qui se rend compte un jour qu’une vie bien rangée ne vaut rien sans amour ni passion. Déjà, le postulat de base ne pouvait que me parler ! J’adore les histoires de femmes, peu importe leur âge d’ailleurs, qui prennent leur destin en main et qui cassent les codes. Saylor préfère quitter son riche petit-ami qui veut lui interdire de fabriquer des cupcakes, parce que ce n’est pas assez propre à son goût. Elle ne veut pas vivre en tant que potiche. Elle s’est effacée pendant 8 longues années, et avant de devenir complètement transparente, elle se ressaisit et décide de tout envoyer valser. J’adore !

Du coup, nous découvrons une petite histoire plutôt jolie en réalité. D’accord Saylor à quelques soucis d’argent. Mais cette histoire, c’est surtout une belle romance, douce, lumineuse, pleine de sucre et de chocolat. C’est une chick-lit comme on les aime, avec un scénario prévisible mais tellement agréable. Et puis surtout, avec un beau-gosse charmeur ! Hayes est peut-être une star de cinéma, mais je ne lui ai trouvé que très peu de défauts. Sa qualité première ? Il sait se remettre en question, tout en assumant ses actes. Après, honnêtement, je n’ai rien trouvé à lui reprocher. Je comprenais la rancœur de Saylor, mais d’un autre côté, je ne trouvais pas qu’on puisse vraiment tenir rigueur à un jeune homme de tout plaquer pour vivre le rêve hollywoodien, trop peu on vraiment cette chance. Cela dit, je ne m’attendais pas à la chute, et je l’ai trouvé agréablement surprenante.

« « Parce que l’amour, c’est comme la magie. On peut s’interroger – comment il arrive, quand il arrive, pourquoi il vous bouleverse quand il arrive, et comment vous avez pu exister avant qu’il n’arrive –, mais il est possible de n’avoir jamais les réponses. » « 

Pourtant, étrangement, j’ai laissé ce roman de côté pendant deux mois alors que je l’avais déjà bien entamé jusqu’à la moitié. Bizarrement, je le trouvais presque trop plat par moments. J’ai largement préféré la seconde moitié, romantique à souhait mais avec plus de punch et d’humour. Malgré des hauts et des bas, j’ai aimé la constance qui s’installe. Même si on sait exactement où on va, c’est hyper agréable d’y aller.

Je découvre avec plaisir une romance de K. Bromberg bien plus légère que ce à quoi elle nous a déjà habitué avec Driven, et je me suis régalée tout du long. C’est doux, c’est sucré, et c’est plein de bon sentiment. Une chick-lit comme on les aime ! J’ai d’autant plus hâte de découvrir son diptyque The Player qui m’attend sagement dans ma PAL !

Ma chronique de Driven T.8

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2 réflexions sur “Sweetheart de K. Bromberg

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