La trilogie de La sélection de Kierra Cass

Bonjour à tous !

Pour le Tournoi des 3 sorciers, j’ai décidé d’écouter en audiobook la saga de La sélection, de Kierra Cass, en pensant passer un excellent moment étant donné que tout le monde semble l’adorer. Et si j’ai passé un assez bon moment, j’ai aussi du faire face à de sacrées déceptions et moments de doutes. Je vous explique !

35 candidates. 1 couronne. La compétition de leur vie.
Quand la dystopie rencontre le conte de fées !

Dans un futur proche, les États-Unis et leur dette colossale ont été rachetés par la Chine. Des ruines est née Illeá, une petite monarchie repliée sur elle-même et régie par un système de castes. Face à la misère, des rebelles menacent la famille royale. Un jeu de télé-réalité pourrait bien changer la donne…
Pour trente-cinq jeunes filles du royaume d’Illeá, la « Sélection » s’annonce comme l’opportunité de leur vie. L’unique chance pour elles de troquer un destin misérable contre une vie de paillettes. L’unique occasion d’habiter dans un palais et de conquérir le cœur du jeune Prince Maxon, l’héritier du trône. Mais pour America Singer, qui a été inscrite d’office à ce jeu par sa mère, être sélectionnée relève plutôt du cauchemar. Cela signifie renoncer à son amour interdit avec Aspen, un soldat de la caste inférieure ; quitter sa famille et entrer dans une compétition sans merci pour une couronne qu’elle ne désire pas ; et vivre dans un palais, cible de constantes attaques de rebelles…
Puis America rencontre enfin le Prince. En chair et en os. Et tous les plans qu’elle avait échafaudés s’en trouvent bouleversés : l’existence dont elle rêvait avec Aspen supportera-t-elle la comparaison face à cet avenir qu’elle n’aurait jamais osé imaginer ?

J’étais vraiment curieuse de découvrir cette saga qui semble faire l’unanimité. En écoutant le premier livre, je me suis faite la réflexion que cela me faisait pas mal penser à Hunger Games, dans les grandes lignes : le système de castes, la noblesse complètement déconnectée de la réalité, une héroïne forte et au caractère bien trempé, puis le triangle amoureux… Cela dit, c’est tout de même bien moins cruel, beaucoup plus dans les paillettes, et finalement, la romance prend énormément le pas sur la dystopie. Même les moments sombres ne m’ont jamais fait douter de ce qui allait se passer. C’est vraiment très prévisible. Il n’y a que la fin du premier tome à laquelle je ne m’attendais pas. Et dans cette partie, j’ai beaucoup apprécié America, son caractère et son humour notamment, même si parfois… eh bien, elle se comporte comme une jeune fille de son âge, 17 ans.

Là où ça a commencé à se gâter, c’était lors de mon écoute du deuxième tome. America m’insupportais, ce qui est un sacré contraste par rapport au tome précédent. Elle prenait des décisions que j’étais incapable de cautionner. Elle jouait un double-jeu dans ce triangle amoureux, et ses duperies n’étaient même pas dû à la crainte du système, ce que j’aurai pu comprendre, mais bien par intérêt personnel. Bref, cela m’agaçait profondément. Par contre, si j’adorais déjà la voix de Claire Tefnin dans le tome 1, j’en suis presque tomber amoureuse ici. Elle maîtrise parfaitement les différents personnages, c’était génial. Et finalement, c’est elle qui rythmait le récit et qui m’a rendu accro ! C’est vrai que ma curiosité était tout de même titillée par les événements, et le rythme rend l’histoire addictive. Mais le second tome est le moins bon des trois à mon goût. Et alors que la fin du premier m’avait surprise, la fin du 2 est tellement prévisible que c’en est bateau. Et c’est clairement dans ce tome que je suis devenu #TeamMaxon. J’espérais carrément que le deuxième du trio meurt…

« Lorsque ses lèvres s’aventurent dans mon cou, je souffle :
– Ils vont te tuer si tu fais ça.
– Et je vais mourir si je ne t’embrasse pas. « 

Bref, on arrive à la fin de la trilogie, et c’est vraiment par curiosité et parce que je ne voulais pas m’arrêter en si bon chemin. J’ai bien fait, puisque j’ai assez bien aimé la fin, et malgré ses défauts j’ai apprécié l’ensemble mine de rien. J’attends même la sortie des tomes 4 et 5 en audiobook pour savoir de quoi aura l’air Illéa dans quelques années. America m’agaçait pourtant toujours par son indécision et sa malhonnêteté. Mon niveau d’exaspération était palpable puisque je réprimandait la fille à voix haute dans ma voiture… Par contre, j’ai tellement aimé Céleste et Maxon dans ce troisième tome que cela compensait. Dommage que la jeune femme ait été aussi aveugle, alors que certaines issues de l’intrigue se voyait à des kilomètres. Du coup, je savais comment le scénario allait se dérouler, ce qui cassait la dynamique. Par contre, j’ai été surprise du destin de certains personnages secondaires.

Finalement, je suis plutôt mitigée sur cette trilogie, qui pourtant commençait vraiment bien. Je suis déçue que la romance ait tellement pris le pas sur la dystopie, qui finalement n’est vraiment qu’un élément secondaire. Gros coup de cœur pour la voix de Claire Tefnin par contre, je vais chercher d’autres romans lus par elle simplement pour la plaisir de la retrouver !

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3 réflexions sur “La trilogie de La sélection de Kierra Cass

  1. j’ai bien aimé cette trilogie, mais c’est vrai qu’elle a des défauts, notamment la prédominance de la romance sur la dystopie … mais ce fut addictif comme lecture pour moi !

  2. Pingback: Bilan #55 : Janvier 2019 | Sorbet-Kiwi

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