Les roses de Somerset de Leila Meacham

Bonjour à tous !

Leila Meacham est une autrice que j’aime beaucoup. Les Roses de Somerset est dans ma PAL depuis un long moment, depuis ma très belle découverte de La plantation. C’est dans le cadre du challenge des 12 thèmes que je l’ai sorti, et c’est sans regrets !

Howbutker, Texas, 1916. A la mort de son père, la jeune Mary Toliver hérite de la plantation de coton des Toliver, l’une des familles fondatrices de Howbutker. La jeune femme devra-t-elle sacrifier son amour pour Percy Warwick, magnat de l’exploitation forestière, pour faire vivre le sol de ses ancêtres ? Confrontés aux trahisons, aux secrets et aux tragédies qui les entourent, renonceront-ils à ce qui aurait pu exister, non seulement pour eux, mais aussi pour les générations suivantes ?

Comme dans tous les romans de Leila Meacham, j’ai tout de suite apprécié les personnages, qui ont su m’intriguer. Roman choral, nous découvrons une Mary Toliver âgée, qui va faire un choix très difficile, et prendre la décision la plus compliquée de sa vie. J’avais pu lire La plantation, qui est le prequel des Roses de Somerset, avant celui-ci, et du coup, je connaissais déjà la malédiction des Toliver. Je savais donc de quoi parlait Mary au début du roman, ce qui aurait dû être une petite révélation. Pourtant, cela ne m’a empêché en rien de savourer pleinement cette histoire mystérieuse, et douloureuse à bien des égards. La famille, c’est toujours compliqué, mais c’est ce qui rend cette thématique si propice à l’écriture. Et l’autrice conclut parfaitement cette saga familiale avec cette histoire.

Puisque nous commençons quelques peu par la fin, je savais très bien vers où l’histoire nous menait, ce qui m’avait un peu posé problème dans le premier. Pourtant, dans la dernière partie du roman, j’ai été surprise par les choix des personnages, tout de même ! Je ne m’attendais pas à une réaction de la sorte de la part de la petite fille de Mary, Rachel, qui a un sacré tempérament. Mais surtout, j’ai vraiment adoré découvrir les secrets des personnages et me plonger la tête la première dans une fresque familiale difficile. J’ai lu le roman quasiment d’une traite alors qu’il fait plus de 500 pages, j’étais complètement subjuguée par l’histoire, et à la fin, j’étais même un peu émue de quitter, à nouveau, Howtbutker.

« Cette plantation risque de te trahir, de te décevoir, de t’épuiser, mais elle ne te quittera jamais. »

Dans La plantation, j’avais beaucoup apprécié les propos abolitionnistes tenus par Jessica. Ici, rien de ce genre. Du coup, la portée politique n’est plus aussi intense, mais cela ne m’a pas du tout empêchée d’être plongée dedans et de trouver le récit passionnant. Cela tourne d’avantage autour du maintien financier d’une plantation de coton suite à l’abolition de l’esclavagisme. Et puis surtout, avec l’arrivée des produits synthétiques, des krachs boursiers et de la guerre. Notamment des ravages de celle-ci… Enfin, j’ai tout particulièrement apprécié que Mary hérite de la plantation de coton plutôt que son frère, simplement parce qu’elle la mérite en terme de passion et d’engagement. Cette parole est très féministe mine de rien, surtout au début du XXème siècle ! Et elle va tout faire pour la garder. Cette réussite à travers toutes les difficultés abordées m’a beaucoup parlé.

Leila Meacham ne me déçoit décidément jamais. Avec cette fresque familiale, elle a su m’emporter à une autre époque, au cœur d’intrigues familiales douloureuses et d’une vie de dure labeur. Un coup de cœur !

Ma chronique du Ranch des trois collines

Ma chronique de La plantation

Ma chronique du Testament de Ryan

Ma chronique des Virevoltants

11 réflexions sur “Les roses de Somerset de Leila Meacham

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  4. Je suis d’accord avec toi, parce que Leila Meacham ne m’a jamais déçue non plus. 😉 J’avais eu un vrai coup de cœur pour La Plantation en 2016 et j’ai aussi beaucoup aimé Le Ranch des Trois-Collines, que j’ai lu en décembre dernier ! ! 😉 D’ailleurs, je vais aller lire tes chroniques de ce pas.

    Quant à ce roman, Les Roses de Somerset, je ne l’ai pas encore lu mais il est dans ma wish-list et en bonne position ! 😉

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