Surtout que je ne suis pas vraiment Carrie B. de Stéphanie De Geynst Levy

Bonjour à tous !

Il y a quelque temps, la très gentille Stéphanie de Geynst Levy m’a contacté en me proposant son roman, qui a été nominé au Prix des lecteurs Club de Belgique ! Après avoir lu le résumé, j’ai été conquise, et en le terminant sur un gros sourire, je peux dire que son pari est réussi.

La vie trépidante d’un groupe de copines, 100% façon Sex and the City !
La Bruxelloise est drôle, multiple et un peu surréaliste. Elle a son propre langage et défie les codes. Elle vit dans la capitale de l’Europe et pourtant, elle sait que le monde ne tourne pas autour d’elle. La Bruxelloise, c’est un peu de chacune d’entre vous en même temps.
Découvrez le quotidien de Nour, Yaël et Sidney : trois jeunes femmes exceptionnellement ordinaires et parfaitement imparfaites. Partagez leurs rêves, leurs interrogations et leurs déboires.
Nour défie le monde de lui prouver que le cynisme n’est pas la réponse. Yaël découvre que son couple et la maternité ont absorbé son individualité. Sidney est amoureuse d’un homme marié.
Vivez avec elles le stress d’avant un rencard, la lassitude du mariage, l’angoisse de commencer un nouveau boulot, et surtout la complexité des relations humaines.

Cela faisait un moment que je n’avais plus lu de chick-lit ! La dernière en date est Tu peux toujours courir, il y a pile un an, et étant malade cette semaine, j’étais dans les dispositions parfaites pour lire du potin ! Dans Surtout que je ne suis pas vraiment Carrie B., j’ai vraiment eu cette impression d’intégrer un groupe d’amies adorables, fidèles mais bien humaines, à Bruxelles. Donc en plus de rencontrer Yaël, Nour et Sydney, j’ai rencontré la belle Bruxelles. C’est vraiment une ville que je souhaite découvrir un jour, et ce roman n’a fait qu’accentuer cette douce impression que j’en ai. Ce qui est très drôle, c’est que, n’ayant jamais mis les pieds en Belgique, j’imaginais Bruxelles en Luxembourg-Ville. Un village transformé en capitale en somme ! J’ai la sensation de connaître à présent les endroits branchés, les conviviaux, les uns peu moins hype… Et ces tranches de vies humaines et drôles s’imbriquent parfaitement dans ce cadre décrit avec légèreté et pourtant une certaine précision.

Bien sûr, ce qui fait le roman, ce sont les personnages. Ces trois femmes représentent vraiment bien certaines trentenaires d’aujourd’hui, je pense. On ne peut pas caser tout le monde, mais j’ai trouvé une belle analyse de la génération de mon grand frère et de ma grande sœur dans cette histoire. La grande ligne que j’ai ressenti, c’est cette façon qu’on a de s’attacher à des gens qui n’en valent parfois pas la peine, simplement pour ne pas ressentir de solitude, quitte à s’entourer de personnes toxiques, comme le sont les personnages de Simon ou de Laetitia. Quitte à se faire du mal, on a l’impression de vivre au moins. J’ai aussi vu comment, en tant que femme, on se plie en 4 pour les autres, pour remplir des exigences qui ne sont pas les nôtres, des valeurs auxquelles on n’adhère pas, mais que la société et la force des choses nous poussent à adopter.

« C’est un peu comme pour les mecs ou les jobs, en fait. J’ai parfois l’impression que ma vie est à l’image de mes coups de cœur shopping : « En rupture de stock », répondis-je. »

En observant ce groupe d’amies, j’avais l’impression de suivre leurs potins en fait. Ce n’est ni trop romantique, ni trop fade, c’est léger et pourtant, les trois femmes se retrouvent dans des situations parfois tristes, drôles, émouvantes, sérieuses ou même dangereuses. Ce sont des choses qui pourraient nous arriver à toutes. Même si je ne suis pas du tout citadine, j’ai peut-être vu un peu de moi en Yaël par exemple. Et peut-être même que les campagnardes peuvent encore d’avantage s’identifier à Nour, par rapport à sa situation amoureuse et professionnelle ? En tous cas, j’ai fini l’histoire sur un gros sourire, sur un sentiment de libération et de réussite, et je trouve que c’est ce qui rend une chick-lit vraiment bonne.

C’est donc un pari réussi pour Stéphanie de Geynst Levy ! J’ai passé un excellent moment avec Nour, Yaël et Sydney. J’ai adoré découvrir leurs tranches de vie, et j’ai passé un très bon moment à Bruxelles. Je recommande si vous êtes à la recherche d’un bon moment de détente, avec des histoires réalistes et parfois sérieuses.

5 réflexions sur “Surtout que je ne suis pas vraiment Carrie B. de Stéphanie De Geynst Levy

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