Lucia, Lucia de Adriana Trigiani

Bonjour à tous !

En tant que Lectrice Charleson, j’ai la chance de recevoir des romans vers lesquels je ne me serais pas forcément tournée de moi-même. Et celui-ci en fait parti. Bien qu’il ne m’ait pas convaincu a 100%, je suis tout de même heureuse d’avoir découvert un nouveau pan de l’histoire de l’Amérique.

1950, New York. Lucia Sartori, 25 ans, est la très jolie fille d’un épicier italien prospère de Greenwich Village. L’après-guerre a ouvert de nombreuses possibilités aux jeunes femmes ambitieuses, et Lucia vient de commencer comme apprentie couturière au très chic grand magasin B. Altman sur la 5e Avenue. Fiancée à son amour d’enfance, l’inébranlable Dante DeMartino, Lucia est déchirée lorsqu’elle rencontre un bel inconnu qui lui promet une vie de luxe dans les beaux quartiers, une vie comme elle n’en lit que dans les magazines. Forcée de choisir entre sa famille et ses rêves, Lucia se retrouve au centre d’un scandale qui révélera des secrets enfouis. L’honneur des Sartori est en jeu…

Nous débutons l’histoire avec Kit, une new-yorkaise, qui vit dans le même immeuble que tante Lu. Et au détour d’une tasse de thé qu’elles partagent, la dame presque octogénaire va lui raconter l’histoire de sa jeunesse. C’est ainsi que nous sommes propulsés à Greenwich Village en 1950, dans une famille italienne. Ce n’est que depuis cette année, grâce à Charleston, que je découvre des romans qui se concentrent sur la culture italienne, et cette fois-ci, celle d’immigrés aux Etats-Unis après la guerre. C’est toujours intéressant d’en apprendre plus sur certains aspects, aujourd’hui historique, des nations et de leur formation. Chaque culture vient apporter sa pierre à l’édifice, ce qui ne peut que rendre un roman attrayant, pour moi.

Et pourtant, au début, j’ai eu du mal a rentrer dans l’histoire de Lucia. Je ne comprenais pas du tout où l’auteure voulait en venir, j’avais l’impression qu’il manquait un fil rouge. Pourquoi nous raconte-t-elle tout cela ? Et, soudainement, je me suis sentie émue, aux larmes, et j’ai compris que la famille Sartori s’était frayée un chemin jusqu’à mon cœur. En fait, il n’y a pas vraiment d’intrigue. Il y a simplement une vie, des vies, qui nous sont racontées avec beaucoup d’amour. Les personnages prennent forme dans notre esprit, la maison, la rue, l’atelier de couture, même les restaurants deviennent vivants, et finalement, c’est surtout cela que j’attends d’un roman : de prendre vie.

Cela manque peut-être parfois un peu de surprises, j’aurai aimé être plus étonnée. Malgré cela, j’ai apprécié le fait que tout ne soit pas rose, qu’il y ait de la souffrance dans le vie de la jeune femme. On s’y attend peut-être un peu, mais cela nous permet, une fois arrivé à la fin du roman, de nous rendre compte à quel point cette histoire est celle d’une femme émancipée, à qui la vie à beaucoup donné, mais aussi repris, ce qui lui a enseigner les valeurs qui lui sont chères.

Bien qu’au début du roman j’ai eu un peu de mal a entrer dans l’histoire, et que j’aurai apprécié un peu plus de surprises, j’ai été convaincue par l’histoire de Lucia, une jeune femme en avance sur son temps et sur sa culture, dont l’histoire m’aura émue et instruite.

3 réflexions sur “Lucia, Lucia de Adriana Trigiani

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