Kiss me if you can, intégrale d’Emma Green et Felicity Stuart

Bonjour à tous !

C’est dans le cadre du challenge 1 mois / 1 consigne que je me suis décidée de sortir ce pavé de ma PAL. En général, 600 pages ont tendance à me décourager, mais je n’avais rien d’autre qui corresponde au thème « un roman avec le mot « Amour » « Love » ou « Kiss » dans le titre ou sur la couverture« . Pas évident ! Mais Emma Green, une valeur sûre de la romance, m’a sauvé la mise. Et c’est sans regrets !

Entre la passion et la haine, il n’y a qu’un pas… Violette Saint-Honoré a beau croquer la vie à pleines dents, elle n’embrasse pas n’importe qui ! Quand le milliardaire Blake Lennox, grand chef étoilé, embauche la jeune surdouée pour devenir la toute nouvelle pâtissière de son palace, il réalise rapidement que la gourmandise est leur seul point commun. Entre le tyran des cuisines et la belle ambitieuse commence une aventure sucrée-salée… enflammée. Folle de rage contre son patron, folle de désir pour l’homme qu’il est dans la vie, la jeune Française va devoir choisir. Confiture d’orange amère ou coeur coulant aux fruits de la passion ?

Kiss me if you can Emma Green

J’avais pu découvrir Emma Green avec Call me Bitch, que j’avais adoré. En duo avec Felicity Stuart, que je ne connaissais pas du tout, elle nous propose ici une romance assez similaire, qui ne casse pas les codes du genre. Violette est une jeune pâtissière qui surf sur la vague du succès en intégrant le fabuleux Lennox Hill Palace, dont Blake Lennox est à la tête. Riche, canon, et pour une fois pas trop arrogant, très passionné par son travail dans le milieu de la cuisine, il est forcément parfait. Sauf que les apparences peuvent être trompeuses, il cache un secret qui cache encore un secret. En surface, il n’y a pas de quoi écrire 600 pages. Sauf que les deux auteures se prennent le temps de mettre en place leur histoire, et ne craignent pas d’écrire un long roman en pages, qui pourtant ne semble pas long en temps de lecture. Je ne me suis pas du tout ennuyée, sauf pendant les scènes érotiques, mais ça m’est propre, ça me sort par les oreilles en cette fin de mois de février. Overdose pour laquelle les deux auteures ne peuvent absolument rien, il y en a juste assez pour contenter le lecteur en temps normal.

N’allez pas croire pour autant que j’ai eu un coup de cœur. Il y a eu quelques éléments qui m’ont dérangés, et qui sont, encore une fois, des traits de caractères du genre. Il y a eu des moments où j’ai été agacée par le coté niais de l’histoire, au niveau de l’écriture plus qu’au niveau du contenu. Il y a clairement un abus de surnoms, de « Clochette« , « Playboy« , « Gremlins » et « Lutin » notamment. Ça devenait très redondant, et parfois je trouvais cela même poussif, ça ne servait à rien, à par être cité, une énième fois. Il en va de même des expressions et jeux de mots mielleux, du genre « Bats des ailes ma fée, […]. J’ai besoin de toi pour voler ». A un moment, j’ai envie de dire stop. C’est un peu trop pour moi. Parfois ça passe, parfois ça casse.

citation-kiss-me-if-you-can

Mis à part ces petits détails qui m’ont parfois dérangés, j’ai passé un excellent moment. Certainement dû à un cadre mis en place que je ne connaissais pas encore : les cuisines d’un palace. J’ai beaucoup apprécié le fait que Violette soit carriériste, qu’elle se bat pour son job et combat le sexisme dans ce lieu de haute gamme. Elle est vraiment talentueuse, et malheureusement, le fait d’être une femme, belle de surcroît, lui joue parfois des tours. J’ai aimé cette notion de romance qui peut mettre à mal la carrière d’une femme, simplement à cause de son sexe et de sa féminité. C’est d’ailleurs bien approfondie. Et autant je trouvais respectueux de la part de Blake de se tenir éloigné du combat de Violette à ce niveau là pour ne pas créer d’ambiguïtés, autant je trouvais cela parfois très injuste que personne ne remette son collègue odieux à sa place, ce qui est le rôle du Chef ! Mais bref, c’est un autre débat, puisque le thème à une place à part entière dans ce roman, ce que je trouve super.

Kiss me if you can est donc une romance complète, qui mérite un intégral pour en dévorer les pages, qu’on ne voit pas filer. Même si quelques clichés au niveau de l’écriture m’ont gêné, comme l’abus de petits surnoms, ou des jeux de mots niais, j’ai vraiment apprécié ma lecture, qui aborde des thèmes souvent éclipsés dans le genre, comme le sexisme, ou la passion pour un hobby, ou une profession. Je suis encore une fois convaincue par Emma Green, et je me tournerai à nouveau vers Felicity Stuart si j’en ai l’occasion.

1-mois-1-consigne-2017

call me bitch 1

Ma chronique de Call me Bitch

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