M comme médiathèque #2

Bonjour à tous !

Chez Popcorn & Gibberish, dont je vous conseille le blog absolument, Johanna a mis en place un RDV Médiathèque, que je trouve vraiment chouette. Je suis moi aussi adepte de ce principe d’emprunter des livres gratuitement, et j’ai eu envie de me lancer dans ce chouette rendez-vous. Bienvenue à vous pour le M comme Médiathèque !

Logo M comme Médiathèque

Ces dernières semaines, je me suis fabriquée un petit carnet dans lequel je me note toutes les BD et tous les DVD qui m’intéressent et que je pourrais trouver à la médiathèque. Mais vu que je peux en emprunter 10, et que la plupart du temps ceux que je souhaite sont déjà empruntés, je peux beaucoup papillonner, et choisir ce qui me plaît en fonction du titre, de la couverture, du contenu, sans me sentir coupable. Au pire, je n’aime pas, et je le ramène.

Eclosion – Gaspart Ryelandt

éclosion Gaspard Ryelandt

Eclosion est un triptyque, trois épisodes dans la vie d’un homme.
Un enfant fait la rencontre de 3 jumelles inquiétantes qui dévoilent ses secrets les plus intimes, qu’un insecte connait et leur révèle sous la torture. Une jeune fille cherche refuge chez sa tante paraplégique vivant à l’écart du monde, en compagnie de son fils et d’un cheval, dans une petite maison perdue au milieu des étangs. Deux militaires parachutés en pleine campagne se baignent dans l’eau tiède d’un étang. Pas loin, des oiseaux tournoient au dessus du cadavre d’un cheval.

A nous deux, Paris ! / Paris, le retour – J. P. Nishi

Quand un jeune Japonais découvre dans ses pérégrinations humoristiques et ironiques les travers de la vie parisienne. Il scrute et déchiffre en images notre quotidien dans ses moindres détails, comme le ferait un Florent Chavouet à Tokyo, et apprend à ses risques et périls les charmes de la France que nous découvrons dans ce livre comme dans un miroir.

Hush-Hush – Cole Johnson

Hush-hush Cole Johnson

Hush-Hush est le premier recueil important du travail de Cole Johnson, quinze histoires courtes inédites traduites de l’américain, présentées sans chronologie. Cole Johnson se singularise par un dessin épuré, coloré et une écriture emprunte de poésie. Ses récits évoquent de manière récurrente des histoires d’amour brutalement avortées, se jouant de l’espace de la page, à la fois comme chronologie et simultanéité, et glissant en silence de la transcription d’une expérience personnelle à la métaphore.

En silence – Audrey Spiry

En silence Audrey Spiry

Quelque part dans le sud, en été, un petit groupe d’amis part en expédition pour une grande journée de canyoning. L’isolement, le dépaysement et le frisson du danger vont servir de révélateur. Chacun, au fil de cette longue journée pleine d’imprévus, va se retrouver seul, confronté en silence à ses interrogations les plus intimes. Comme Juliette, la narratrice, qui remet en question sa relation avec Luis. Comment dépasser le sentiment d’immobilisme et d’attente qui imprègne leur couple, et qui lui est devenu presque insupportable ? Cette belle journée d’été n’est-elle pas, finalement, l’épilogue de leur histoire d’amour ? Unité de temps, de lieu, d’action, ce récit tout simple en apparence surprend et séduit à la fois par son ton, intime et sensible, et par sa forme, très picturale et spectaculairement colorée. Le premier album plein d’originalité d’une jeune dessinatrice au talent très affirmé.

Jardin des vagabondes – Vincent Gravé

jardins des vagabondes Vincent Gravé

À travers une série de rencontres parfois surprenantes et décalées – avec un trader de la défense ou un féru d’alchimie…– Vincent Gravé nous invite à une découverte de l’univers de Gilles Clément, inventeur du concept de « jardin en mouvement ». Du parc André Citroën à l’île Derborence, oasis verte et sauvage en plein coeur de Lille, en passant par le Musée des arts premiers du quai Branly, le dessinateur – enquêteur – figuré sous les traits d’un chat noir armé de son carnet de croquis – s’initie aux principes et à la symbolique qui président à quelques unes des créations majeures du jardinier devenu professeur au collège de France. L’album se termine par une conversation avec le maître lui-même, dans l’intimité de son jardin personnel, créé autour de sa maison de campagne creusoise, véritable matrice et terrain d’expérimentation nourrissant ses grandes créations publiques.

Undercurrent – Tetsuya Toyoda

Undercurrent Tetsuya Toyoda

Kanae gère un établissement de bains publics avec son mari Satoru. Tous deux sont aidés dans leur tâche par la tante de Kanae. Lorsque Satoru disparaît mystérieusement, les rumeurs vont bon train : accident, fuite, liaison secrète. Beaucoup jugent la jeune femme, trop autoritaire, trop indépendante. Dans l’impossibilité de continuer à assumer la gestion de l’établissement sans son mari, Kanae accueille un jeune homme, M. Hori, envoyé par le syndicat des bains publics pour l’aider. Voici présenté dans un manga au graphisme clair, le quotidien d’un établissement de bains publics lieu de rencontres et de séparations où le tragique croise le comique, où les sentiments de plénitude se mélangent aux regrets profonds.

P.I.L. – Mari Yamazaki

PIL Mari Yamazaki

Début des années 80, au Japon. En l’absence de sa mère, Nanami, une adolescente très énergique, vit seule dans la maison familiale avec son grand-père Tokushirô. Sa profonde affection pour ce vieil homme excentrique et original n’empêche pas les conflits.
Nanami entretient ainsi une guérilla permanente avec l’inconséquence et la prodigalité de son grand-père, incapable de gérer correctement le peu d’argent dont ils disposent pour vivre et se nourrir. Tokushirô de son côté, tout en ayant conscience de certaines des angoisses de sa petite fille, ne parvient que difficilement à brider son côté jouisseur et fantasque. Heureusement, l’un et l’autre partagent un vrai goût de l’anticonformisme et une fascination pour la culture britannique : Tokushirô a autrefois vécu en Grande Bretagne et parle l’anglais, une rareté chez les Japonais, tandis que Nanami vibre pour les musiciens punks anglais qui occupent alors le devant de la scène rock internationale, à l’image de son groupe fétiche P.I.L.…

La forêt de Miyori : Les saisons de Miyori / Epilogue – Hideji Oda

Nouvelle reine de la forêt, Miyori possède le don de voir et entendre les esprits qui la peuplent Elle a pourtant trouvé sa place dans le petit village montagnard de ses grands-parents. Or, un jeune étudiant en agriculture, de passage pour les vacances, porte le trouble dans la maison. Surtout que sa sœur, Kaeda, vit enfermée dans son appartement à Tokyo car elle voit également les esprits, et se croit folle… Miyori saura-t-elle lui venir en aide ?

En connaissez-vous certains ? En tous cas, j’ai hâte de tous les lire !

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13 réflexions sur “M comme médiathèque #2

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