Forget me not de Kenji Tsuruta

Bonjour à tous !

Encore un manga que j’ai trouvé à la médiathèque, celui-ci frôle le coup de coeur. Je l’ai dévoré en un rien de temps tant l’histoire me semblait différente et surtout passionnante. Il est vraiment dommage que sa commercialisation soit stopée.

Moue boudeuse, regard enjôleur, le T-Shirt moulant une poitrine presque envahissante : telle est la délicieuse Mariel Imari. Détective Privée domiciliée à Venise, la belle a un emploi du temps chargé entre un célèbre voleur d’objets d’art qui lui pose des lapins, la quête du tableau Forget me Not, son idylle avec le jeune brocanteur Beppo, et ses deux soeurs débarquées du Japon…

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Une détective japonaise en Italie, je trouvais cela assez singulier comme schéma, suffisamment pour sortir ce manga du rayon. Mariel enquête sur Vecchio, un voleur qui peut lui permettre de récuperer le « Forget me Not », tableau volé à son grand-père il y a des années. Si elle le trouve, elle hérite de la fortune du défunt. J’ai beaucoup aimé cette histoire familiale, assez travaillée pour se marier avec l’enquête, sans prendre trop d’ampleur et devenir gênante.

J’ai adoré le personnage de Mariel. Elle est très chouette, et à l’opposée de ce que l’on a l’habitude de voir lorsque des japonaises sont mises en scènes. Elle est devergondée, toujours dénudée ou à se déguiser en homme, ou alors totalement nue. Elle embrasse n’importe qui, n’importe quand, pour le fun ou pour une enquête. Toute fin justifie les moyens avec elle, et les moyens sont justifiés même lorsqu’il n’y a pas de fin en vue. Elle est vraiment marrante, et j’ai bien apprécié sa compagnie dans ce Venise dessiné.

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Justement, au niveau du dessin, j’ai beaucoup aimé. Je trouvais Mariel très jolie pour commencer, vraiment à mi-chemin entre italienne et japonaise ! C’est ce qui la différencie d’avec ses soeurs, qui avaient des très bien plus japonais à mon sens. Aussi, j’ai adoré la facon dont Venise était dessinée, avec ses canals, ses petites ruelles, et ses belles facades. Je n’y ai jamais été, mais c’est ainsi que je me l’imagine.

Ce manga n’est pas un coup de coeur, mais il n’en est pas loin du tout. Je le conseille, grâce à son schéma inhabituel, son mélange des cultures, son beau dessin et le personnage de Mariel, très marrante et atypique.

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Une réflexion sur “Forget me not de Kenji Tsuruta

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